Le cas des mineurs victimes

Votre enfant est-il victime d’un vol ou d’un racket au sein de son école, ou pire, il a été battu ou agressé ? Sachez qu’il est possible de réagir au niveau de la loi et c’est ce que nous allons vous expliquer sur les mineurs victimes.

Comment faire au cas où mon enfant est victime de vol ou de racket ?

Mineurs victimesEn effet, les enfants scolarisés peuvent être victimes de vol ou de racket au sein de son établissement. Généralement, ce sont les élèves plus âgés du même établissement qui sont les auteurs de ces actes et il est possible d’obtenir ainsi le soutien des responsables de l’établissement scolaire.

La loi oblige effectivement, les responsables d’un centre éducatif à soutenir un mineur en cas de vol ou de racket et ce que l’acte s’est déroulé à l’intérieur de l’établissement ou en dehors.

Un mineur peut également porter plainte directement auprès d’un commissariat de police ou même auprès d’une brigade de gendarmerie.

La différence entre un racket et un vol, se situe sur l’organisation de l’acte, s’il est effectué par une personne majeure avec la complicité de mineurs, l’on peut-être en face d’un vol. Un racket est effectué par une seule personne pour dérober de force ou par la ruse le mineur tout en menaçant ce dernier.

Il existe des associations de mineurs permettant d’aider les mineurs victimes de vols ou de rackets, car généralement les enfants n’osent pas dénoncer ou porter plainte de peur de représailles.

Comment faire dans le cas où un enfant est battu, maltraité ou privé de soin ?

Les personnes ayant été témoin de mauvais traitements sur un enfant, ou tout simplement recevant des confidences d’un enfant sur la maltraitance qu’il a subie peuvent tout de suite signaler aux autorités ce cas. Ces actes sont en effets punis par la loi avec un risque pour l’auteur de la maltraitance sur le mineur d’une peine d’emprisonnement (pouvant atteindre 3 ans) et d’une amende pouvant aller jusqu’à 45 000 euros.

En France, la maltraitance sur mineur porte sur les différents cas suivants :

  • Agressions sexuelles (abus, viol, inceste, prostitution, incitation à la débauche),
  • Violences physiques,
  • Humiliations et propos à caractère vexant,
  • Alcoolisme et toxicomanie dans l’entourage de l’enfant,
  • Refus de nourrir, d’habiller ou d’héberger,
  • Désintérêt ou indifférence pour l’enfant.

Heureusement, qu’il existe des centres sociaux qui permettent de venir en aide à ces mineurs maltraités et qui en plus de cela, portent sous le couvert de l’anonymat toute déclaration effectuée.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *