Réplique

Définition du mot « réplique »

Le terme « réplique » est très utilisé dans divers domaines. La réplique peut être la partie d’un dialogue, la copie d’une œuvre, quelqu’un ou quelque chose qui semble être l’image d’une autre, une contre-attaque, une nouvelle secousse sismique succédant à un séisme important, dans le domaine de la géologie, une phrase que répond un acteur ou un comédien à un autre au théâtre ou au cinéma…

En matière de Droit, il s’agit d’une réponse sur ce qui a été répondu, une réponse à la réponse faite par la partie adverse. On parle également de contre-réplique, qui est définie comme « une argumentation en réponse à une réplique ». Ainsi, on parle également de droit de réplique ou droit de réponse dans le domaine de la Justice.

Qu’est-ce que le droit de réponse ?

En Droit, le droit de réponse est le droit qu’a une personne de s’exprimer publiquement par le biais des médias, lorsque cette personne a été mise en cause ou accusée. En France, ce droit de réponse permet à toute personne physique ou morale, « nommée ou désignée » dans un média de faire publier sa version des faits. La réponse doit être demandée dans un délai de trois mois, à compter de la publication de l’article ou de la diffusion, et le média dispose de trois jours pour la publier ou la diffuser, 24 heures en période de campagne électorale.

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Il faut tenir compte de la mise à jour de cette page, le 23-09-2013.

En droit français, la diffamation est plus facile à invoquer si le droit de réponse est refusé. Le droit de réponse est une limite à la liberté d’expression, son objectif étant de permettre une information la plus complète au public. Mais ce droit de réponse connait aussi des limites en France. En effet, il ne peut être exercé que s’il y a atteinte à l’honneur ou à la réputation dans l’audiovisuel français.

Sur Internet, la loi pour la confiance dans l’économie numérique fait partir le délai de trois mois du jour où l’article concerné a été publié, et non du jour où il a été retiré. Le décret d’application du 24 octobre 2007 déclare que la procédure « ne peut être engagée lorsque les utilisateurs sont en mesure, du fait de la nature du service de communication au public en ligne, de formuler directement les observations qu’appelle de leur part un message qui les met en cause ».